Interception s’intéresse cette semaine aux centres fermés pour mineurs. Alors que les quatre premiers ont ouvert leurs portes en France, les premières fugues provoquent déjà une polémique sur leur réelle efficacité. Chez nos voisins belges, ce type d’établissement existe déjà, mais sans possibilité de fugue. Dans ce pays, quelle que soit la gravité de leurs crimes ou délits, les mineurs sont placés dans ces centres. Il passent alors un contrat avec le juge : en échange d’une conduite irréprochable et d’un programme éducatif très soutenu, ils peuvent progressivement retrouver la liberté. Est-ce la solution ? Pour le savoir Sébastien Laugénie a partagé une semaine avec les jeunes délinquants du centre de Braine-le-Château près de Bruxelles. Ils sont 40, encadrés par 103 personnes. Leur quotidien est rythmé par des activités multiples. Certains, comme Jérôme, retrouvent via le centre le chemin de l’école. D’autres renouent avec leurs familles.Bonobo : le hippie des grands singes.La délinquance des jeunes. Les 13-19 ans racontent leurs délits Sebastian Roché, Ed du Seuil, 2001Les rapports du Sénat : La République en quête de respect. Commission d'enquête sur la délinquance des mineurs. Jean-Pierre Schosteck, Jean-Claude Carle, Collections du Sénat

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