C’est une pollution invisible à laquelle nous participons chaque jour sans en avoir conscience.

Serveur, centre de données
Serveur, centre de données © AFP / JONATHAN NACKSTRAND

En utilisant notre ordinateur ou notre smartphone pour aller sur Internet, écouter de la musique ou regarder des vidéos en streaming, ou en multipliant les objets connectés (de l'ampoule à la voiture). L’activité numérique pollue déjà aujourd’hui autant que toute l’activité aérienne dans le monde.

Les centres de données, ces usines géantes qui abritent les serveurs, génèrent des dépenses électriques considérables. A tel point que l’on réfléchit aux moyens de récupérer une partie de la chaleur générée par ces millions de serveurs chauffés à blanc par notre frénésie numérique. En région parisienne déjà une piscine sera dans peu de temps en partie chauffée par le data center qu’elle abrite. Demain, ce sont des tomates ou des champignons qui pousseront grâce à cette énergie récupérée.

Reportage d’Hélène Chevallier. Prise de son : Thomas Robin et Marcos Darras. Mixage : Valérie Levallart.

Réalisation d’Anne Lhioreau, assistée de Marion Philippe et Zohra Bensmaïli

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