Le clic comme arme de la vengeance: le phénomène ne cesse de prendre de l'ampleur: de plus en plus de personnes, les jeunes en priorité, sont victimes d'attaques personnelles sur les réseaux sociaux, que ce soit de la part d'amis, de copains d'école ou d'amoureux éconduits.

Le smartphone instrument de haine
Le smartphone instrument de haine © Radio France / Pascal Dervieux RF

Le cyberharcèlement est un phénomène de plus en plus répandu et qui prend des formes très diverses: insultes, piratage de compte, usurpation d'identité, publication d'images ou de vidéos, propagation de rumeurs: les dégâts peuvent être considérables.

Les victimes harcelées via les réseaux sociaux, les forums, les courriels ou l'envoi de simples textos sont souvent les femmes, piégées par par leur ex-petit ami, et les jeunes, filles ou garçons, qui sont en première ligne de part leur pratique des réseaux sociaux.

On considère qu'à partir de la 4e, au moins neuf collégiens sur dix possèdent un smartphone. 15 à 20% des adolescents ont déjà été victimes de cyberharcèlement.

C'est un délit difficile à constituer et les peines paraissent souvent bien légères par rapport au préjudice subi. Les médecins parlent même pour certains cas de syndrome post-traumatiques, conséquence d'un choc ultra-violent.

Le cyberhacèlement : la haine au bout du clic: reportage de Stéphane Iglesis. 

Prise de son Jean-André Giannecchini

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