Le Comité International Olympique a officiellement désigné Paris pour accueillir les Jeux de 2024. Enquête à Athènes, Pékin et Londres sur l'après JO.

Le "Nid d'oiseau", stade olympique de Pékin
Le "Nid d'oiseau", stade olympique de Pékin © Radio France / Dominique André

Le Comité International Olympique réuni à Lima au Pérou vient donc de désigner Paris pour accueillir les jeux de l’été 2024. Un retour dans le pays de Pierre de Coubertin juste un siècle après les derniers jeux en France.

En 1924, les jeux avaient été l’occasion de construire le stade de Colombes et la piscine des Tourelles dans le nord-est de Paris.

Une organisation sans turbulence à l’époque, ce qui ne sera sans doute pas le cas cette fois-ci : les opposants au projet sont nombreux et argumentent sur le coût jugé prohibitif, l’intérêt de la manifestation, son empreinte écologique voire la philosophie de ce qu’est devenu le mouvement olympique.

En face, les partisans avancent un probable gain de croissance économique, le coté fédérateur de l’évènement, son coût finalement raisonnable puisque la plupart des infrastructures existent déjà. Bref, les positions sont tranchées et le débat… animé !

Du coup, nous sommes allés voir ce qui reste dans trois villes qui ont accueilli les jeux du 21ème siècle. Que reste-t-il des jeux de 2012 à Londres, de ceux de 2008 à Pékin et de ceux de 2004 à Athènes.

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