A Istanbul, une militante pro-Gezi.
A Istanbul, une militante pro-Gezi. © Radio France / Bertrand Gaudillere / Item

Un an après l’occupation du parc Gezi et de la place Taksim, le régime islamo-conservateur de Recep Tayyip Erdogan conserve sa main mise sur la Turquie. Le pouvoir tente de tourner la page de cette fronde inédite, mais l’esprit de Gezi perdure. Découvrez notre reportage web, à la rencontre de ceux qui font vivre la mobilisation.

Les multiples graffitis apparus dans les rues d'Istanbul au printemps 2013 ont disparu sous la peinture grise de la municipalité. Les arrestations, procès et interdictions des réseaux sociaux se sont multipliés. Le pouvoir, confronté à des scandales de corruption, fait preuve d’un autoritarisme croissant. La colère et l’émotion provoquées par le récent accident minier dans l’ouest du pays a encore alourdi un climat devenu délétère. Pourtant la créativité, l’humour, l’inventivité subversive, la solidarité qui avaient fait la caractéristique de Gezi sont toujours là.

Les événements de Gezi n'ont pas produit de nouveaux leaders, ni de nouveaux mouvements politiques. Mais cette période a été si particulière et intense qu’elle a, malgré sa brièveté, marqué durablement et profondément toute une génération. Elle a aussi influencé de nouvelles formes de résistance et de contestation en Turquie.

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Les liens

Les musiques de Gezi

Le problème de la Turquie ce n'est pas Erdogan, c'est l'absence d'alternative à Erdogan Un article de Slate du 30 mars 2014

Turquie, répression au Parc Gezi Sur le site d'Amnesty International, mars 2014

Gezi Parki Les articles du site Turquie européenne

Où va la Turquie ?

La Turquie d'Erdogan

Les "vandales" de la place Taksim

Occupy Gezi

Le printemps du Bosphore

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