Trente ans après le début du génocide cambodgien, Interception est retourné dans ce pays où les victimes et leurs bourreaux sont condamnés à vivre ensemble, parfois côte à côte dans les villages. A ce jour, aucun dirigeant khmer rouge n’a encore été jugé. Et le procès international réclamé par l’ONU tarde à s’ouvrir. Au sein des familles, le sujet est tabou : - Le tueur de ma sœur, c’était mon cousin ! explique Youk Chhang, le patron du Centre de Documentation sur le génocide. Alors on blâme Dieu, on blâme les étrangers, l’enfer ou le diable… et personne n’ose affronter les fantômes du passé. Pas de justice, ni de soutien psychologique : Dépression, alcoolisme, violences conjugales… Les troubles post-traumatiques sont très nombreux raconte l’un des seuls psychanalystes du pays. C’est un reportage d’Alain Lewkowicz

liens

Le site du TPO (Transcultural Psycho-social Organization)

L'école française d'extrême orient

Institut de recherche sur l'Asie du sud-est contemporaine

Sur le site de l'association suisse Trial

Association de lutte contre l'impunité (Trial : Track Impunity Always). Page qui fournit do

L'équipe
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.