Depuis 1998, l’association suisse Dignitas a aidé 524 personnes à mourir. En Suisse, « le suicide assisté » est autorisé aux malades qui se savent condamnés. En France, la loi Léonetti autorise depuis quelques semaines le médecin à soulager la souffrance même si cela entraîne la mort, mais l’euthanasie active reste interdite. Ce dimanche, Interception vous propose plusieurs témoignages qui bousculent les certitudes dans ce débat d’actualité sur la fin de vie. Il y a un an, Josiane a aidé sa mère malade à mourir. Depuis, il lui arrive de douter. Fallait il le faire ? Pour éviter à son fils de traverser les mêmes épreuves, elle a décidé de mourir – le moment venu - sans souffrance. Josiane est elle-même atteinte d’un cancer incurable. Elle a pris contact avec l’association Dignitas. Nelly est infirmière, retraitée. Après une agonie de quatre mois à la maison, elle a mis un terme aux souffrances de son mari. Ariane souffre d’une sclérose en plaque. Elle a décidé qu’elle mettrait fin à ses jours avant d’être totalement dépendante. C’est un reportage de Benoit Collombat

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Site de l'ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité)

Créée en 1980, forte de plus de 40 000 membres, l'ADMD milite pour que l'euthanasie soit dépénalisée et inscrite dans de strictes règles légales, comme c'est déjà le cas dans de nombreux pays. Elle a rédigé une proposition de loi visant à introduire dans le code de la santé publique, le droit à une assistance médicalisée pour mourir.###

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