Yann Gallic, grand reporter à France Inter, compte parmi nos plus veilles recrues. Il se rend depuis trois ans à Aulnay-sous-Bois, au lycée Voillaume. Et cette année, il a aidé son groupe de lycéens à faire un reportage inspiré de la devise républicaine. Une devise vide de sens, explique-t-il.

Yann Gallic, grand reporteur à France Inter, en reportage à Kiev, en Ukraine
Yann Gallic, grand reporteur à France Inter, en reportage à Kiev, en Ukraine © Radio France / Nicolas Mathias

"InterClass' nous a permis de réfléchir sur cette devise qui est la nôtre et à laquelle on ne fait plus tellement attention aujourd'hui", raconte Yann Gallic, grand reporteur à France Inter. "Ce sont des mots un peu tiroirs maintenant", juge-t-il.

Tout au long de cette année d'InterClass', les journalistes de France Inter ont constaté le peu d'écho créé par les termes "Liberté, Egalité, Fraternité" auprès d'un public jeune issu de quartiers populaires.

Vide de sens, la devise française est pourtant écrite à l'entrée de chaque établissement scolaire, et les élèves la voient chaque jour.

Un reportage autour de la fraternité

"Nous avons travaillé autour de la liberté et on a pris le contrepoint. Nous nous sommes intéressé à ceux qui étaient privés de liberté dans leur pays et qui ont dû le fuir pour des raisons politiques, d'appartenance sexuelle ou religieuse."

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Après des semaines de préparation, Rihab, Léa, Claire, Méthuna, Lucas et Johnny ont pris un RER et un bus direction Le centre international de la Cimade. Ils avaient rendez-vous avec deux personnes exilées de leur pays respectifs et ayant reçu le statut de réfugiés. "Il y a eu des moments très forts, ça les a beaucoup touché je pense, se souvient Yann Gallic, et ça a réveillé des choses très personnelles chez eux, qui sont souvent issus de l'immigration".

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