La rappeuse poétesse et dramaturge anglaise se raconte à travers une playlist étonnante, de Johnny Cash à une religieuse éthiopienne en passant par Micachu. En deuxième heure : nouveautés (Nekfeu, Denzel Curry) des sons de fantômes et de Beatles...

Kate Tempest
Kate Tempest © Getty

Programmation musicale de la soirée

  • Voyou « Les trois loubards »

Entretien avec Kate Tempest

Savoir raconter une histoire, trouver des sons au sens qui doit affleurer, s’écouler à l’écoute… tout cela parait évident à entendre Kate Tempest. La jeune rappeuse britannique a tout réussi en moins de dix ans : sortir un premier solo remarqué (chez Bid Dada) puis travailler avec la Royal Shakespeare Company publier des recueils de poésie, un roman ... Son livre  : Ecoute la ville tomber - Madeleine Nasalik (Traducteur)  - Editions Rivages vient d'être réédité en poche. 

Pour son nouvel album "The Book Of Traps And Lessons" (Republic records) sorti hier, elle collabore avec le légendaire Rick Rubin (Beastie Boys, Johnny Cash) . Un disque en forme de passeport, marqué par le Brexit, logique pour celle qui chantait déjà l’impressionnant « Europe is Lost ».  

J’ai rencontré Kate Tempest de passage à Paris après un concert surprise dans un Point Ephémère plein à craquer, seule au micro avec l’énigmatique Clare Uchima aux claviers.

  • Kate Tempest « Firesmoke »  
  • Orelsan « Mes grands-parents »
  • GZA « Alphabets »
  • Johnny Cash « Redemption Day »
  • Anderson .Paak « King James »
  • The Gladiators « Look Is Deceiving »
  • Alkpote « Amour (feat. Katerine) »
  • Mount Kimbie feat. Micachu « Marilyn »
  • Loyle Carner Rebel Kleff & Kiko Bun « You Don’t Know » 
  • Emahoy Tsegué-Maryam Guébrou « The Homeless Wanderer »    

Deuxième heure

  • Faye Webster « Come To Atlanta »
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