Suite et fin de ce double épisode consacré à la fête queer, où il est question, sinon de dessiner une carte précise des nuits dansantes, au moins d’en croquer les contours à grands coups d’expériences nocturnes, parfois tumultueuses, souvent ondoyantes, et (presque) toujours enivrantes. Dernière partie d’un serpentin pailleté.

« Elle est où, la fête ? » À sujet vaste, éléments de réponses multiples et, de fait, un épisode en deux parties n’était pas de trop pour épuiser les problématiques qui hérissent le monde de la nuit. Problématiques rendues plus escarpées encore par la présence du mot queer accolé à l’idée de nuit. Lorsque la fête tente de s’extraire du prisme par lequel la société est dominée - masculin, blanc et hétérosexuel - pour se muer en espace autonome et indépendant, ça donne quoi ? 

Seront abordés, pêle-mêle et emmêlés, les sujets qui touchent de - très - près nos sorties nocturnes et festives. Gabriel, Hugo et Camille iront à la rencontre d’une foule d’artistes, d’organisateur·rice·s et de militant·e·s queer pour décortiquer ce qui se joue, une fois la nuit tombée.

En bref, au départ de cet épisode, il y a ce désir inassouvi de trouver la recette d’une fête queer réussie !

Les intervenant·e·s

Chantal La Nuit, Pôl Nawas et Dorian Cessa du collectif PlusBelleLaNuit y évoquent l’hypersexualisation et la drague en soirée.

Romane et Vanessa, elles, organisent des soirées à Tours et promeuvent des espaces safe, des fêtes queer, mais pas techno où l’on peut tout aussi bien discuter que danser.

Avec Ariane, qui répond au doux nom d’Oreille Interne lorsqu’elle revêt son habit de DJ, il sera question du lien entre clubbing et queerness

Générique

  • Intérieur Queer est un podcast France Inter de Camille Mati, Gabriel Debray et Hugo Combe
  • Réalisation : Flora Bernard
  • Mixage de la seconde partie de l'épisode 5  : Léo Prengère, Julien Chabassut et Paul Ciesielski
  • Musique du générique de fin : Léonie Pernet, "Butterfly (Protéine Version)", 2019