La ministre de la culture et de la communication était l'invitée de Léa Salamé pour la première lecture du projet de loi relatif à la liberté de création, à l'architecture et au patrimoine et après l'audition de Vincent Bolloré par le CSA.

Sur le documentaire d’Yves Jeuland "Un temps de Président" où dans une séquences François Hollande lui conseiller de se "taper" des spectacles tous les soirs,, Fleur Pellerin répond que: "Il ne faut pas faire de cette séquence autre chose qu’une conversation de perron".

Selon la ministre, la loi Toubon sur la diversité culturelle et l’obligation de diffuser 40% de chansons francophones à la radio "est respectée, mais en passant les dix titres qui forment le TOP10 du classement des chansons. Les gens écoutent toute la journée les mêmes titres donc ce n’est pas exactement ce qu’on entend par diversité culturelle". Concrètement, " sur un mois, il faudra passer deux ou trois titres supplémentaires. Ce n’est pas liberticide".

Sur son projet de loi sur la liberté de création en France : "c’est un affirmation politique qui est absolument nécessaire". "C’est vrai que ces derniers temps, on voit des maires qui décident de repeindre une statue, ou des maires, des élus, des associations s’improviser directeur de salle ou galeriste pour imposer leurs goûts ou avis". "Ces atteintes à la création se multiplient, c’est vrai".

Fleur Pellerin affirme avoir eu Vincent Bolloré au téléphone avant son audition au CSA : "je suis vigilante, car je suis garante de ce pluralisme des idées et de l’indépendance des rédactions qui doit être respectéé. Pour l’instant, selon elle il n’y a aucune preuve d’intervention directe mais si cela se confirmait é j’en serai extrêmement contrariée et il faudrait que j’évoque ce sujet avec le CSAé.

A propos de la diversité de l’audiovisuel : "Je le trouve un peu monocolore" rappelle la Ministre.

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