Inquiets de voir leur environnement fondre de plus en plus vite, les Inuits sont perplexes devant l’arrivée massive de paquebots de touristes (47 navires en deux mois l’été dernier), qui se bousculent pour voir glaciers et ours polaires avant que tout n’ait disparu… tout en polluant.

La capitale de Nuuk
La capitale de Nuuk © Radio France / Giv Anquetil

Mais paradoxalement, pour ce peuple de pêcheurs (une activité qui représente 90% de l’économie du pays), quand la glace fond, il y a plus de poisson! A cause du réchauffement des températures, des variétés auparavant pêchées plus au sud, comme le maquereau ou le hareng se retrouvent dans les filets Groenlandais. 

Résultat : c’est une véritable pêche miraculeuse. Mais dans sa barque, le vieux Johannes reste partagé: « c’est vrai que le réchauffement nous est favorable ici, mais je pense aux autres, ailleurs. » Les environnementalistes comme Mikkel Myrup (de l’ONG Avatq), s’inquiètent, eux,  pour ce milieu fragile et encore préservé, que la fonte des glaces et le réchauffement climatique rendent chaque année plus vulnérable. 

Dans la petite capitale de Nuuk, 16500 habn c'est l'invasion dest touristes
Dans la petite capitale de Nuuk, 16500 habn c'est l'invasion dest touristes © Radio France / Giv Anquetil
L'équipe
Thèmes associés
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.