Moins de braconnage en Afrique, plus de libre échange et la dépénalisation de l’homosexualité au Botswana sont autant de raisons pour Ingrid Therwath de revenir sur l’actualité de la semaine. Puis, direction la Chine où des scientifiques chinois ont été les premiers à faire naître des bébés génétiquement modifiés !

Bon baisers d’Afrique : le récit des bonnes nouvelles.
Bon baisers d’Afrique : le récit des bonnes nouvelles. © Getty / Subman

Ça commence avec l’hebdomadaire sud-africain Mail & Guardian qui lance un appel aux "bonnes nouvelles" sur Twitter. Dans l’édition du 5 juillet, il en propose quelques-unes qui laissent entrevoir un avenir plein d’espoir pour le continent africain. 

Une bonne dose d’espoir

30 mai, 52 pays sont réunis pour la mise en place d’une zone de libre-échange continentale africaine. Cela représente près de 3 000 milliards de dollars de produit intérieur brut. Malgré cette avancée, le contexte sécuritaire inquiète. Sans paix sur l’ensemble du continent, le succès des échanges commerciaux n’est pas assuré.

Au Mozambique, la réserve nationale de Niassa est en fête. Une année vient de s’écouler sans qu’un seul éléphant ne soit tué par des braconniers. C’est une grande victoire sachant que le nombre d’éléphants a presque été divisé par trois en l’espace de trois ans, entre 2011 et 2014.

Plus d’amour et moins de prison au Botswana ! En juin, l’homosexualité y a été dépénalisée. Il s’ajoute donc à la liste de vingt pays qui ne pénalisent pas l’homosexualité en Afrique sur les 54 Etats qui constituent ce continent. 34 pays criminalisent encore l’homosexualité.  

En 2019, 70 pays criminalisent encore les pratiques sexuelles entre personnes de même sexes, la majorité étant en Afrique, puis en Asie. 55 ne la criminalise pas mais n’ont mis en place aucune loi la protégeant. Enfin, seulement neuf pays protègent constitutionnellement l’homosexualité de la discrimination. La France n’en fait pas partie.

Des bébés “Made in China”

Est-ce que l’humanité vient de franchir un cap de non-retour ? C’est une question qui risque de se poser autant dans le domaine scientifique qu’éthique. Il y a quelques temps, des scientifiques chinois ont réussi à modifier l’ADN d’embryons humains puis à faire naître des bébés génétiquement modifiés. 

Comment ? C’est le journaliste Antonio Regalado de la MIT Technology Review qui apporte une hypothèse de réponse en 5 épisodes.

Les invités
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.