Avec la chronique de Courrier International, cap sur l'Italie où la crise politique passionne la presse. Giuseppe Conte démissionne, les réactions s’enchaînent. Et puis, nous mettons les voiles pour la Grande Bretagne où les récentes déclarations du prince Harry divisent.

Le Premier ministre italien Giuseppe Conte touche l'épaule du vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur Matteo Salvini alors qu'il prononce un discours devant le Sénat italien à Rome le 20 août 2019.
Le Premier ministre italien Giuseppe Conte touche l'épaule du vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur Matteo Salvini alors qu'il prononce un discours devant le Sénat italien à Rome le 20 août 2019. © AFP / ANDREAS SOLARO

De New-York à Madrid en passant par Bruxelles, l’ensemble de la presse mondiale s’intéresse à la crise italienne. 

L'Italie ou le feuilleton politique qui passionne

Matteo Salvini pensait pouvoir faire tomber le gouvernement de Giuseppe Conte, dont il faisait partie, en le soumettant à une motion de censure. L’objectif : provoquer des élections que Salvini espérait gagner, les sondages lui étaient très favorables. Conte a pris les devants en démissionnant. Il espère maintenant arriver à former un nouveau gouvernement de coalition sans Salvini et son parti, La Ligue.

A Bruxelles, le quotidien Le soir raconte : 

Matteo Salvini est entré hier au Parlement comme un papabile et en est sorti comme un cardinal.

A Londres, The Guardian, :

Ses mauvais calculs de ces dernières semaines révèlent qu’il n’est pas un très bon stratège.

Tout n’est pas encore joué et Matteo Salvini peut encore obtenir ce qu’il veut. La prudence est de mise et la crise politique italienne n’est pas prête d’être résolue. 

Les déclarations du prince Harry

Le petit fils de la reine Elisabeth II a récemment déclaré, dans un entretien avec le magazine Vogue, qu’il n’aurait pas plus de deux enfants par souci écologique.

The Guardian se moque du prince et l’interpelle directement : 

"La planète vit assez mal vos habitude de globe-trotteur. […] Pour réellement changer les choses, il faut que vous et votre famille cessiez de voyager en jet privé pour un séjour en Jamaïque, un safari de luxe au Botswana, un mariage à Montego Bay, une escapade improvisée à Tromsø en Norvège, une petite pause en Australie et à New York avant la naissance du bébé, une retraite dans les îles méditerranéennes et un petit détour par les îles Fidji."

Un avis qui n’est pas partagé par The Daily Telegraph

"Nous nous dirigeons, à plus ou moins long terme, vers la dépopulation du monde." Le quotidien se base sur une étude de la Deutsche Bank selon laquelle la population mondiale va atteindre un pic de 8,7 milliards de personnes en 2055 avant de redescendre à 8 milliards. "La prochaine génération devra faire face aux défis de la dépopulation : difficultés de financement des retraites, villes qui tombent en ruine et tensions intergénérationnelles."

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