Le plaisir de vous accueillir pour une édition particulière de l'Actualité francophone en cette fin d'année ...Après le Prix du Journalisme des Radios Francophones Publiques, catégorie « Choix du public » (format long) nous vous présentons les lauréats de la catégorie « Choix des rédactions (format court).

La Radio Télévision Suisse l'a emporté avec le témoignage de Gila, une jeune iranienne, qui à un mois de l'élection présidentielle de juin 2013, dit toute sa désillusion... Le régime lui a volé ses rêves. Elle n'a que 20 ans, mais ne croit déjà plus à la chance de changer le régime... Expert de l'Iran, le professeur Djallili nous dira que si l'élection du modéré Rohani a permis de débloquer le dossier du nucléaire iranien, il n'a donné lieu à aucun assouplissement pour la population à l'intérieur du pays.

Nous entendrons également le sujet de la Radio Télévision Belge arrivé deuxième... Un reportage fort sur ces familles de la classe moyenne qui ont le sentiment de basculer dans la précarisation alors qu'elles s'en sortaient bien jusque-là...

N°1 « Gila, Iranienne, 20 ans »

Composé des rédactions en chef de nos quatre radios, le jury a donc primé ce témoignage recueilli clandestinement en Iran. Notamment pour la rareté et la force des propos de Gila, qui traduisent si bien la réalité quotidienne d'une jeunesse sans espoir, qui se sent écrasée par la toute puissance du régime islamique. Alors que Gila avait 15 ans, une fête chez des amis a changé sa vie.

N°2 "Sur le fil de la pauvreté"... Ce reportage présenté par la Belgique est arrivé en deuxième position. La qualité d'écoute de Françoise Baré sur ce sujet délicat a impressionné le jury.... Diffusé en novembre 2012 à l'occasion d'une semaine spéciale en Europe consacrée aux causes de la pauvreté, l'intérêt de ce sujet est précisément de ne pas s'être focalisé sur la misère... Au contraire, la journaliste de la RTBF s'est attachée à illustrer le phénomène de précarisation qui touche la petite classe moyenne, ces familles qui semblaient épargnées, qui tournaient, et qui doivent désormais compter chaque dépense pour boucler leur fin de mois... Des familles qui risquent, ou du moins craignent, de basculer dans la pauvreté. Françoise Baré a suivi Nathalie et son mari Jean-Pierre. Ils se perçoivent comme des travailleurs pauvres. Pas de dettes, pas de prêts inconsidérés. Ils nous ouvrent leur cahier de comptes.

Il ne nous reste plus qu'à vous souhaiter de bien passer le cap de 2013.... Merci surtout de votre fidélité à notre rendez-vous. A l'année prochaine.

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