Après deux années électorales sur le Continent, L’Afrique en Solo passe en revue quelques présidents qui s’obstinent à conserver les rênes du pouvoir envers et contre tout !

Le président angolais José Eduardo dos Santos a annoncé qu'il abandonnerait son pays pour mettre fin à un règne de 37 ans marqué par un style autoritaire implacable.
Le président angolais José Eduardo dos Santos a annoncé qu'il abandonnerait son pays pour mettre fin à un règne de 37 ans marqué par un style autoritaire implacable. © AFP / AMPE ROGERIO

Entre 2015 et 2017, vingt-sept pays devaient élire, ou réélire, leur président, soit la moitié du continent. Partout, on a souvent craint le pire car les élections sont trop souvent la source de violents troubles.

Vendredi 3 février dernier, le président angolais, José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 37 ans a confirmé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat aux élections prévues en août prochain. Ce qui est en soit un véritable événement !

A la faveur de cette grande annonce, nous vous proposons aujourd’hui de lever un coin de rideau sur quelques chefs d’États qui considèrent leur pays comme un héritage familial qui ne se partage pas…

Programmation musicale

  1. Bonga et Bernard Lavilliers - Angola - Label: Lusafrica (2011)
  2. LulendoFreedomLabel: Vox Terrae (2007)
  3. Moïse et José KafalaNgolaLabel : Strauss (1985)
  4. Bob Marley and The Wailers - Zimbabwé - Label: Island (1979)
  5. ChiwonisoMatsotsiLabel: Culmbancha (2008)
  6. Stella Chiweshe - Mudzimu DzokaLabel: Piranha Music (2006)
  7. ChengetaiTitungamireyiLabel: Balasonic (2004)
  8. Manu Dibango - Bayam sell’amLabel: Fiesta (1976)
  9. Valséro - Lettre au président - Label: Dany scorpion production (2008)
  10. Lapiro de Mbanga - Syndrome uniqueLabel: Label Bleu (1992)

Et pour suivre les actualités de l'émission, retrouver les conseils de sorties, découvrir des bonus et bien plus, retrouvez nous sur le Facebook de L' Afrique en Solo !

L'équipe
Mots-clés :
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.