Bonjour et bienvenue dans l'Afrique Enchantée!

Comme les roms en Europe, ceux qu’on appelle « pygmées » sont depuis bien longtemps les parias mis au ban des sociétés du continent. Souvent considérés comme des sauvages, autrefois mis en esclavage, ils relèvent doucement la tête pour préserver leur mode de vie, et leurs forêts.

Avec Shima Arom, ethnomusicologue, auteur de « la Fanfare de Bangui » et plusieurs disques consacrées aux musiques traditionnelles pygmées, Alphonsine Kabadiang, présidente de l’ONG Baka Biosphère qu'a rencontré pour L'Afrique Enchantée Fabien Essiane au Cameroun et Florent de la Tullaye , co-réalisateur avec Renaud Barret du film « Pygmées Blues » à voir prochainement sur France 5.

Attention, attention : Le Dimanche 31 mars, les auditeurs de L'Afrique Enchantée deviendront les DJ's de l'émission, pour notre ambiance facile mensuelle ! Pour nous envoyer vos demandes de dédicaces, une seule adresse : YWZyaXF1ZWVuY2hhbnRlZUByYWRpb2ZyYW5jZS5jb20=

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Evénement(s) lié(s)

Portraits Caméléonn exposition de photographies de Myette Fauchère

8è Panorama du cinéma du Maghreb et du Moyen Orient

Eric Bibb & Habib Koite en tournée dans toute la France

Foire Africaine au Palais des Congrès Paris Est (Montreuil)

Les liens

Les Pygmées, petit peuple des forêts Quelques minutes de pirogue sur la Lobaye et tout bascule. S'éloigne l'Afrique des marchés de plein air et des cases de torchis, des vendeuses de bois et de légumes, celle des militaires qui rançonnent et des pasteurs qui sermonnent...

Oléoduc Tchad-Cameroun : huit ans après, les pygmées abusés Les pelleteuses et les camions ont déserté Bandevouri depuis plusieurs années déjà. Jeanne Noah, elle, attend toujours les « bienfaits » de l’oléoduc qui traverse son village, situé au sud-ouest du Cameroun, à 350 km de Yaoundé, la capitale.

En savoir plus sur les Pygmées d'Afrique Centrale

Cameroun: Quel Avenir pour les Baka? Aujourd’hui, les cultures et la survie même des peuples autochtones d’Afrique centrale sont gravement menacées, du fait de leur expulsion de leurs terres forestières traditionnelles par d’autres groupes d’intérêt, notamment des projets d’exploitation forestière et minière, de parcs nationaux et de conservation, d’agroforesterie et d’agriculture. En conséquence, les peuples autochtones des forêts tropicales humides d’Afrique sont de plus en plus appauvris et marginalisés et leur bagage de connaissances traditionnelles liées aux forêts risque de se perdre – au détriment de la diversité culturelle mondiale et au détriment de la connaissance mondiale des pratiques de gestion des ressources naturelles respectueuses de l’environnement.

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