Bonjour et bienvenue dans votre Afrique Enchantée !Il y a cinquante ans, le 18 mars 1962, étaient signés les accords d’Evian mettant fin à la guerre d’Algérie. En prélude à la journée spéciale que France Inter consacre à cet anniversaire, L’Afrique enchantée prête l’oreille aux musiques qui ont marqué ce conflit colonial.

Avec Méziane Azaïche , directeur du Cabaret Sauvage et co-créateur du spectacle Barbès Café, Jacques Leyris , fils de Cheikh Raymond, Bertrand Dicale l'auteur de l'ouvrage "Cheikh Raymond, une histoire algérienne", et la chronique enjaillée de la nièce Hortense Volle , sur le nouvel album du groupe El Gafla !

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Evénement(s) lié(s)

Barbès Café

L'Orchestre National de Barbès fête ses 15 ans au Trianon (Paris)

Jupiter et Ray Léma en concert (Stains, 95)

Cheikh Sidi Bémol & Damien Fleau à Rennes

Rayah Zone en tournée dans toute la France

Mounira Mitchala en concert au New Morning (75010)

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Algérie 1954-1962 : la dernière guerre d'appelés Ils s’appelaient les “Gusses” ou les “Max”, ils étaient paysans, ouvriers, instituteurs... Ils venaient des quatre coins de métropole pour maintenir l’ordre dans les trois départements français d’Algérie.Entre 1956 et 1962, les appelés du contingent ont passé entre 6 et 36 mois à combattre les katibas de l’Armée de Libération Nationale algérienne, “des Français de souche nord-africaine”, puis les défenseurs acharnés de l’Algérie française, “des Français de souche européenne”.  Certains attendaient la quille isolés dans le calme du Bled algérien, d’autres allaient chercher les “fells” dans les maquis de l’Est du pays. Il y avait des pacifistes, de fervents défenseurs de l’Algérie française, des planqués et des guerriers. Les 1 340 000 (r)appelés du contingent ont 1 340 000 expériences de la guerre d’Algérie. La période de leur (r)appel, leur lieu d’affectation, les tâches qui leur étaient confiées ont déterminé l’ expérience qu’ils racontent 50 ans après la signature des accords d’Evian.   “Ces cinq cent mille gaillards  munis de transistors” : De Gaulle auraient pu ajouter que les appelés du contingent étaient aussi équipés d’appareils photos Zeiss, Leica en Kodachrome : les clichés qu’ils ont couchés sur la pellicule montrent des instantanés de leurs histoires. Ils ont photographié, souvent écrit, beaucoup raconté...  Stanislas, Jacques, Jean-Pierre, Bernard, Gérard et Noël sont six de ces “cinq cent mille gaillards” qui ont “perdu leur temps”, “trouvé des amis”, “découvert le sexe”, “beaucoup bu”, “vécu des horreurs”, “tué des hommes” ... en Algérie. Cinquante ans après la signature des accords d’Evian, les six “gaillards” mettent des mots sur leurs instantanés d’Algérie.

Barbès Café chante les mémoires d'immigrés Lucette reçoit dans son café de Paris les confidences d'immigrés d'Algérie. «Barbès Café» ouvre la scène à de nombreux chanteurs qui content l'exil.

Le dossier Algérie, 50 ans d'indépendance de Slate Afrique A travers plusieurs articles, un regard décalé sur les cinquante années d'indépendance algérienne

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