Une princesse pas sage du tout, et l'apprentissage de la propreté !

Couvertures de "Comment la princesse Elvire créa son propre royaume" et de "Moi je vais sur le pot"
Couvertures de "Comment la princesse Elvire créa son propre royaume" et de "Moi je vais sur le pot" © Albin Michel Jeunesse et Pastel (L'École des loisirs)

"Comment la princesse Elvire créa son propre royaume", Didier Lévy et Charlotte Gastaut 

Elvire est une princesse qui n'est pas du tout sage comme une image, rien à voir avec celle des contes. 

Elle saute partout. Elle court tout le temps. Un vrai feu follet. 

Il arrive même qu'elle se badigeonne le visage de terre.

Au grand dam du roi et de la reine, Elvire entretient une proximité avec les bêtes considérées comme de sales bestioles...

Elle charme les vipères. Elle joue avec les musaraignes et les ragondins du parc.

Dans une malle du grenier, elle s'est dégotée une robe blanche avec des ailes d'ange dans le dos. Elle grimpe au sommet de son chêne préféré, et chante avec les merles.

Lors d'une réception officielle, elle atteint le point de non-retour. En la voyant ainsi, sale, hirsute, sa grand-mère ouvre des yeux ronds... et tombe à la renverse !

Fous de colère, le roi et la reine chassent les bestioles, abattent l'arbre fétiche de leur fille, et se débarrasse de sa robe préférée. Elvire est anéantie.

Dans sa chambre où elle s'est enfermée, Elvire pleure jusqu'à s'en assécher les yeux. 

Puis, c'est le silence. Son chagrin dure trois jours, elle en ressort le regard vide. Elle passe ses journées dans le parc, dans le trou laissé par son arbre chéri, où elle en imite ses branches. 

Mais quand sa mère vient la chercher, le soir, il y a un petit problème : Elvire a pris racine. 

"Comment la princesse Elvire créa son propre royaume", Didier Lévy et Charlotte Gastaut, Editions Albin Michel jeunesse / Dès 6 ans

"Moi je vais sur le pot", de Jeanne Ashbé

Thème récurrent de l’album jeunesse ! Cette fonction vitale est une marche vers l’autonomie. Aller sur le pot est une étape importante du développement, qui demande un peu de temps. Souvenez-vous de la patience et de l’opiniâtreté !

Qui va sur le pot ?  Un lapin ? Mais non ! Un chien ? Mais non ! Un mouton ? 

Mais non pas les animaux ! Qui va sur le pot ?

C’est nous ! Et bébé ? Oui ! Lorsqu’il est prêt. Ça ne vient pas toujours tout de suite, il faut parfois attendre le bon moment. Et s’il y a un petit accident, ce n’est pas grave, Petit Lapin est là pour dédramatiser.  

Jeanne Ashbé, l’auteur qui sait parler, murmurer à l’oreille des petits enfants  : 

Je ne m’abaisse pas au niveau des tout-petits. Je me hisse à leur hauteur".

Dépouillement des images, pas ou peu de décor, une action, un trait qui fait mouche, pas minimaliste mais efficace et avec un langage verbal clair, pointu. Et à la fin…

Trilili Tralala, le pot c’est rigolo. Et maintenant à toi !

"Moi je vais sur le pot", de Jeanne Ashbé, Editions Ecole des Loisirs - Pastel 

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