Natalie Dessay
Natalie Dessay © Brigitte Lacombe - Virgin Classics
Elle est heureuse, Natalie Dessay. Les 6 semaines de répétition à Aix-en-Provence représentent une période enchantée. La soprane incarne la Violetta de la Traviata, sous la direction de Louis Langrée, dans une mise en scène de Jean-François Sivadier. Le rôle, tragique et physique de cette courtisane qui va mourir d'aimer ou plutôt, de ne pas pouvoir aimer, est épuisant pour une chanteuse, mais Natalie Dessay a toujours rêvé de l'interpréter. Elle peut ainsi exprimer son amour du théâtre. ### La Traviata, de Giuseppe Verdi au [Festival d'Aix](/lien-le-site-du-festival-d-aix-en-provence "Le site du festival d'Aix en Provence") **Direction musicale** : Louis Langrée **Mise en scène** : Jean-François Sivadier **Avec** **Natalie Dessay** les 6, 9, 12, 16, 20 et 24 juillet et **Irina Lungu** les 8, 14, 18 et 22 juillet
Jean-François Sivadier dirige Natalie Dessay sous le regard du chef Louis Langrée
Jean-François Sivadier dirige Natalie Dessay sous le regard du chef Louis Langrée © Radio France / Vincent Josse
Natalie Dessay pendant les repetitions de la Traviata
Natalie Dessay pendant les repetitions de la Traviata © Radio France / Vincent Josse
Natalie Dessay
Natalie Dessay © Brigitte Lacombe - Virgin Classics
## Evénement(s) lié(s) [Festival d'Aix-en-Provence 2011](/evenement-festival-daix-en-provence-2011) ## Les liens [La Traviata au Festival d'Aix-en-Provence 2011](http://www.festival-aix.com/fr/node/53) Giuseppe Verdi La Traviata Opéra en trois actes sur un livret de Francesco Maria Piave d’après La Dame aux camélias d'Alexandre Dumas fils. Créé le 6 mars 1853 au Théâtre de la Fenice de Venise. Direction musicale Louis Langrée Mise en scène Jean-François Sivadier Scénographie Alexandre de Dardel Costumes Virginie Gervaise Lumière Philippe Berthomé     Violetta Valéry Natalie Dessay (6, 9, 12, 16, 20, 24 juillet) et Irina Lungu (8, 14, 18, 22 juillet) Giorgio Germont  Ludovic Tézier Alfredo Germont Charles Castronovo Annina Adelina Scarabelli Flora Bervoix  Silvia de La Muela Gastone de Letorière  Manuel Nunez Camelino Barone Douphol  Kostas Smoriginas Marchese d'Obigny  Andrea Mastroni Dottor Grenvil  Maurizio Lo Piccolo     Choeur  Estonian Philharmonic Chamber Choir     Orchestre London Symphony Orchestra   Production / CoproductionNouvelle production du Festival d’Aix-en-ProvenceEn coproduction avec le Wiener Staatsoper et l’Opéra de DijonCoproducteur associé : Théâtre de Caen   « Evidemment elle est foudroyée par la mort mais l'amour lui fait le même effet […]Pourquoi voulez-vous qu'on la pleure absolument son dernier mot est « gioia »Peut-être que le public ne retiendra que çaLe ravissement de la Traviata dans la mortLe vacarme de la lumière sous son crâneL'insoutenable pureté de cette joieL'orgueilleuse vérité de l'opéra »Jean-François Sivadier, Italienne avec orchestre, 1996  De Marie Duplessis à Marguerite Gautier puis à Violetta Valéry, il y a la distance qui sépare la vie réelle de l'œuvre d'art ou le fait-divers du mythe. Une distance qui commence avec un pseudonyme (Marie Duplessis s'appelait en réalité Alphonsine Plessis), qui passe par un surnom fictif (la fameuse « Dame aux camélias ») et qui débouche sur un substantif aussi chantant que tranchant : la Traviata. Littéralement : « la dévoyée », celle qui est sortie de la voie toute tracée des conventions sociales et des hypocrisies bourgeoises. Soit la courtisane qui fait à la fois trembler et fantasmer le XIXe siècle. Désignant par ce titre un opéra qui reprend le canevas d'Alexandre Dumas fils, Verdi et son librettiste Piave ont produit le mélodrame absolu, celui de la courtisane victime de l'amour vrai. Son destin tragique se dessine à travers une partition toute en chauds-froids irrésistibles, toasts insouciants, duos déchirants et lyriques élégies. [Le site officiel de Natalie Dessay](http://www.natalie-dessay.com/)
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