Ce sont les Américains qui posent la question en ces termes... en parlant d'"iphone killer". Qui tuera l'iphone?... autrement dit, qui mettra fin à l'immense succès du téléphone-qui-fait-tout, signé Apple. Rien que pour 2009 (et ces chiffres datent d'avant Noël), Apple affirmait avoir vendu plus de 17 millions d'iphone, à travers le monde. Sur le marché des smartphones (ces téléphones qui permettent de surfer sur internet, d'envoyer des mails, de télécharger des applications, de regarder la télé), l'iphone n'est pas leader (il y a Nokia, Blackberry...), mais on ne parle que de lui et on se l'arrache dans les magasins. Les ventes ont triplé, à l'occasion de Noël, chez Phone House, en France. Dans les Echos de ce matin (qu'on peut consulter sur internet puisqu'il n'est pas sorti en kiosque), Didier Lombard, le patron de France Telecom, révèle que pour ce Noël, presque 8 téléphones sur 10, vendus avec un abonnement Orange, ont été des iphones! Alors qui mettra fin à cet incroyable succès? Une main s'est levée, hier. Celle du patron de Google... le géant de l'Internet Google, qui a dévoilé ce qu'il espère bien être SON "iphone killer", un smartphone "tout nouveau, tout beau" qui sera commercialisé sous le nom "Nexus One". Il ressemble beaucoup à l'iphone et à d'autres téléphones du même genre, en fait: il est très mince, il a un écran tactile, un appareil photo, etc... mais ce n'est pas forcément les caractéristiques techniques qui comptent en l'occurence pour en faire un concurrent sérieux de l'iphone, c'est plutôt la puissante de feu de Google qui a de quoi inquiéter Apple. Et surtout sa nature, profonde; cette fois-ci l'attaque contre l'iphone vient, si on peut dire d'Internet et non des constructeurs historiques de téléphone, qui (il faut bien le dire) se sont fait "doubler" par Apple sans vraiment avoir vu le coup venir. Là, la bataille qui commence (à moyen terme parce que le téléphone de Google va, sans doute, avoir besoin d'un peu de temps pour se faire une place) se fera bien sur le terrain le plus porteur, le plus prometteur: l'internet, devenu internet mobile. Et pour le coup là, Google a quelques arguments à avancer! Personne ne veut payer pour la faillite de l'Islande! L'Islande -on s'en souvient- a été emporté, fin 2008, par la tempête financière. Plusieurs banques islandaises ont fait faillite. Et le pays a dû faire appel au FMI. Aujourd'hui, c'est la question de l'indemnisation des clients étrangers de ces banques qui pose de gros problèmes, politiques et diplomatiques. Le président islandais -contre l'avis de son gouvernement- refuse de promulguer une Loi qui autorise l'indemnisation des 300.000 clients britanniques et néérlandais qui on tout perdu, dans l'histoire. Raison avancée: ces indemnisations s'élèvent à près de 4 milliards d'euros. C'est-à-dire, 40% du PIB islandais! Rembourser ou pas, la question va donc être soumise à référendum, en Islande. Les Pays-Bas et la Grande-Bretagne s'inquiètent. Et menacent. Londres estime qu'un "non" du peuple islandais remettrait en cause son soutien à la candidature de l'islande à l'entrée dans l'Union européenne. Le pétrole... toujours en hausse. Pas loin de 82 dollars le baril, en fin de séance, à New York. Les soldes d'hiver... à partir d'aujourd'hui. Pour les magasins d'habillement, il s'agit de sauver une saison... ratée, jusque là. Un recul des ventes de 4%, l'année dernière.

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