En cette période de déprime, à la bourse, au moment où se poursuit le yo-yo des cours et des indices, les investisseurs sont débousollés, les petits porteurs sont perdus alors, comme souvent quand on perd l'espoir, on s'en remet à Dieu, et en l'occurence, en matière de finance - il en existe un (sur le marché) - c'est Warren Buffet. Le milliardaire américain, peut-être, l'homme le plus riche du monde, (on en a déjà parlé ici) a fait toute sa carrière et sa fortune, en réussissant un quasi-parfait parcours à la bourse. Il est aujourd'hui (en pleine crise), celui vers qui on se tourne pour savoir ce qu'il faut faire. Ses conseils sont devenus des adages. On les cite et on les re-cite dans les forums, sur Internet, comme celui-ci : "Investissez dans une affaire que même un imbécile peut diriger. Pourquoi ? Parce qu'un imbécile, un jour, le fera". On ne sait pas si c'est ce bon sens qui a payé, mais on doit constater que depuis sa création il y a 40 ans, son Fonds d'investissement a progressé de 400 mille %. Comment, du coup, coller au mieux à Warren Buffet ? Comment copier le "maître" se demandent les boursicoteurs ? Acheter une action de sa société n'étant pas à la portée de tout le monde (elle vaut quelque chose comme 100 mille dollars), 2 banques françaises ont senti le filon et viennent d'imaginer un produit financier qui réplique parfaitement la performance du Fonds d'investissement de Warren Buffet. Tout le monde peut en acheter (il faut demander à son banquier, et avoir en poche moins de 100 euros), ça semble assez simple, même si c'est aussi risqué, évidemment, qu'acheter une action : le "Dieu Buffet" n'est pas infaillible. La crise ne l'épargne pas d'ailleurs, mais ceux qui y croient, pensent qu'il sera moins touché que les autres ! C'est la BNP qui a pensé à faire ça la première, en France. Copiée depuis une semaine, par la Société générale. Ca marche bien, disent-elles-6 millions d'encours déjà à la BNP. Comme l'or, Warren Buffet aujourd'hui, fonctionne comme une valeur-refuge ! Le sauvetage des grands constructeurs automobiles américains se précise. Un Accord vient d'être trouvé entre la majorité démocrate au Congrès et l'administration Bush. 15 milliards de dollars pourraient être débloqués, très vite, pour General Motors et Chrysler. Ford -pas autant affecté que ses concurrentes- attendra un peu. Barak Obama, hier, a prévenu : les patrons de l'automobile doivent changer de méthodes s'ils veulent bénéficier de cette aide. "Changez, ou démissionnez" a dit, le futur président américain. France-Chine. La presse chinoise officielle annonce à la France des représailles économiques, après la rencontre de Nicolas Sarkozy avec le Dalaï Lama, ce week-end. Les ventes de produits français en Chine pourraient baisser, affirment plusieurs quotidiens chinois. La proposition Marini. Les pertes en bourse peut-être bientôt déductibles des impôts. C'est, en tout cas, la proposition du Sénateur Philippe Marini. Amendement qui doit être examiné aujourd'hui. Il s'agit, selon lui, d'une "aide exceptionnelle" pour tous ceux qui ont été contraints de vendre, cette année, leurs actions, en pleine déconfiture. Pour le PS, c'est un cadeau aux "boursicoteurs"!

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