Hier, à San Fransisco, le très charismatique patron d’Apple présentait les dernières nouveautés technologiques de sa société (de nouveaux iPods) mais Steve Jobs a cru bon de devoir commencer son traditionnel "show", en paraphrasant l’écrivain américain Mark Twain : "les informations sur ma mort sont très exagérées" a-t-il lâché. Il faisait référence à la publication -par erreur, donc!- il y a une quinzaine de jours, de sa… nécrologie. Beaucoup y ont cru: on sait l'homme malade. « Erreur de manipulation informatique » a expliqué, quelques instants plus tard, l'agence de presse, responsable de cette bourde. Mais le sort d’Apple étant tellement lié à son créateur Steve Jobs, le cours de l’action, à la bourse, avait immédiatement chuté. Hier, après les annonces concernant les fameux baladeurs numériques, le titre Apple a, également, reculé: -4%. Mais cette fois-ci, c'est la santé des produits de la marque qui inquiète. La gamme des iPods est largement renouvelée mais ces innovations suffiront-elles à relancer le marché? Apple se vante d'avoir vendu 160 millions d'ipods, dans le monde, depuis son lancement, il y a 7 ans. Ses concurrents derrière, rament (on pense à Microsoft et à son Zune...).. mais, précisément, avec 70% de part de marché, aux Etats-Unis... comment faire plus? Comment pousser les consommateurs à changer d'appareil, alors (par exemple) que la vidéo reste largement "balbutiante" sur ces baladeurs. Hier, Steve Jobs, sur ce point, n'a, visiblement, pas rassuré. L'OPEP, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, réduit sa production de pétrole. Le passage du baril, hier, sous la barre des 100 dollars (à Londres) a, sans doute, pesé dans les discussions de Vienne, en Autriche. Pour freiner, du coup, cette baisse rapide des cours du brut, l'OPEP a décidé de réduire sa production: de 500 mille barils par jour, c'est-à-dire, en fait, le "surplus" fourni par l'Arabie Saoudite depuis juin dernier. Cette décision, c'est une victoire pour le clan des "durs" du cartel pétrolier... l'Iran et le Vénézuela d'Hugo Chavez. La Cour des comptes s'inquiète. Une fois de plus, il s'agit de la dérive des comptes de la Sécurité sociale. La Cour rend public son rapport annuel, ce matin. D'abord, elle rectifie les chiffres du gouvernement: le déficit, l'année dernière, était de 10 milliards et demi d'euros, et non pas 9 miliards et demi. Ensuite, la Cour des Comptes dénonce le caractère "artificiel" de la fixation, chaque année, de l'objectif de dépenses de santé: il n'est jamais respecté... Enfin, la Cour se demande pourquoi le tarif des médecins a été augmenté alors, précisément, que les dépenses dérapaient. Un patron, viré pour ses mauvais résultats. C'est le quotidien "Les Echos" qui l'annonce, ce matin. Gérard Le Fur, le patron de Sanofi-Aventis, devrait quitter ses fonctions. Les grands actionnaires du groupe - Total et l'Oréal - lui reprocheraient, entre autres, l'échec de sa pilule anti-obésité.

L'équipe

Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.