C'est une décision qui rend "fou furieux" Orange et SFR. Pour Orange, c'est, carrément, un nouveau "choc" pour le secteur des télécoms, après celui provoqué par l'arrivée de Free mobile, l'année dernière. Même tonalité (sans jeu de mot) chez SFR, qui, il y a quelques temps, avait brandi (c'est une habitude) la menace de l'emploi si une telle décision devait être prise: "5 mille emplois seront détruits" avait affirmé la filiale de Vivendi. Rien y a fait: hier, l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms, a accédé à la demande de Bouygues. Dès l'automne prochain, le 3ème opérateur français va pouvoir déployer la 4G, sur une grande partie du territoire français. La 4G, c'est le nouveau "Graal" du secteur, la nouvelle norme pour la téléphonie mobile qui (jure-t-on) va multiplier la puissance des réseaux et rendre nos smartphones encore plus performants! "Cette décision donne un avantage momentané à Bouygues, personne ne le consteste" a reconnu, hier, le patron de l'Arcep. "Une avance de 6 mois sur ses concurrents, peut être" estime-t-il, mais Jean-Ludovic Silicani refuse, pour autant, de dire que son choix créé une distorcion de concurrence entre les opérateurs. "C'est plutôt est une incitation pour que tous les opérateurs accélèrent leurs investissements". Concrêtement, dès le 1er octobre prochain, Bouygues Telecom va pouvoir utiliser ses vieilles fréquences 2G (celles où ne circulent que la voix et les sms, grosso modo) pour acheminer de la 4G. C'est un peu moins bon mais c'est nettement moins cher à déployer. Ca permet, aussi, une couverture très large, non pas ville par ville. Et en plus, ça permet à l'iphone5 et certains modèles Samsung de fonctionner, alors qu'ils ne sont pas adaptés à la future norme (il faut le savoir). Ca n'empêche pas, par ailleurs, de déployer un réseau 4G, ce que Bouygues va faire, comme les 3 autres, Free inclus, sur les bonnes fréquences mais, entre-temps, en passant par les vieilles ondes, il va prendre ses concurrents de vitesse. D'où leur colère. Orange et SFR rappellent qu'ils ont payé très cher pour obtenir la 4G. Les fréquences, au total, ont coûté 3 milliards et demi d'euros. Ils estiment qu'on change unilatéralement aujourd'hui les règles, et envisagent des recours en justice. Bouygues, lui, peut se satisfaire du "joli coup" qu'il vient de réussir. Une bonne nouvelle, la première depuis longtemps pour l'opérateur qui souffre, plus que les autres, de l'arrivée de Free.

A mon nom. On va pouvoir, très bientôt, boire un Coca-Cola à son nom! C'est une info du Figaro, ce matin. La célèbre marque s'apprête, selon le journal, à commercialiser, en France, des bouteilles ou des cannettes sur lesquels le nom Coca aura disparu (restera le logo). A la place: le prémom de son choix. On pourra, ainsi, boire un Coca "Philippe" ou un Coca "Patrick". Ou encore un "Thomas Light", un "Dominique Zéro". 800 millions de bouteilles ou cannettes vont être produites ainsi, avec les 150 prénoms les plus usuels, en France. On les trouvera aussi bien en grande surface que dans les bars (enfin, si on arrive à tomber, pile, sur le prénom qu'on recherche). Coca-Cola a déjà testé une telle opération maketting, en Australie l'été dernier. Avec "succès", affirme le Figaro.Chypre. Suite du Sommet européen, aujourd'hui, à Bruxelles. C'est l'avenir de Chypre qui sera évoqué, aujourd'hui. Les ministres des Finances doivent boucler son plan de sauvetage.

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