la france encadre juridiquement la géolocalisation par téléphone ou balise
la france encadre juridiquement la géolocalisation par téléphone ou balise © reuters

Le bilan 2013 a été dressé par un cabinet spécialisé, et il a le mérite d'annoncer le franchissement d'une barre symbolique, comme on les aime, nous, les journalistes. L'année dernière (et pour la première fois) plus d'un milliard de smartphones ont été vendus, dans le monde. Voilà qui va faciliter, encore plus le travail de la NSA, l'agence américaine du renseignement, qui sait les tranformer en autant de mouchards. Peu importe. Si on s'amuse avec les divisions, ça fait 83 millions de smartphones vendus, chaque mois. Le temps de cette chronique, forcémement trop courte, grosso modo 6 mille smartphones auront été vendus, sur cette planète. Sur 1 an, le bond est de 38%. On vend, désormais, plus de smartphones que de téléphones "classiques", ceux qui permettent juste de téléphoner. En fait, globalement, le marché du mobile stagne -il est arrivé à maturité-, mais le parc, lui, se renouvelle et bascule, partout dans le monde, vers ces appareils intelligents, mini-ordinateurs connectés. C'est ce virage qui a coûté très cher à certains constructeurs, qui ne l'ont pas vu venir: Nokia par exemple, ou Blackberry qui n'a jamais cru aux écrans tactiles. Le grand vainqueur, coté matériel, c'est incontestablement Samsung. Le sud-coréen détient, aujourd'hui, presque 1 tiers du marché mondial. Sa force, c'est une gamme complète de smartphones et un marketting agressif. Le n°2 du marché, c'est Apple, avec son iphone, mais son positionnement "haut de gamme" commence à peser, lui empêche de profiter de l'effet "masse" des ventes dans les pays émergents. Des marchés, en revanche, qui permettent à d'autres acteurs de se distinguer: LG, un autre coréen et les chinois Huawai et Lenovo. Mais la bataille mondiale du smartphone, c'est aussi une bataille entre systèmes d'exploitation. Elle est essentielle, parce qu'elle conditionne la réussite des magasins en ligne de chaque plateforme. Là encore, c'est très clair: Apple perd des parts de marché, et c'est Google, avec son système Androïd, qui s'impose: sur les 5 plus grands marché européens, Androïd déteint quasiment 70% du marché. Presque 80% en Chine. 50% aux Etats-Unis (mais en hausse). Microsoft se rassure, son système Windows Phone grignote des parts de marché. En Italie, il fait même mieux qu'Apple.

CVAE ou IS? C'est l'un des enjeu des "Assises de la fiscalité des entreprises" qu'ouvre, aujourd'hui, à Matignon, Jean-Marc Ayrault. Pour ceux qui ont du mal à suivre, ces "Assises", c'est un élément du "pacte de responsabilité" de François Hollande. Mais elles faisaient partie, déjà, de la "réforme fiscale" lancée par le Premier ministre. En fait, elles sont programmées depuis l'automne dernier et le fiasco sur la taxe sur l'EBE, l'excédent brut d'exploitation, que le gouvernement a dû, finalement, retirer. Peu importe, l'objectif, lui, n'a pas changé: alléger et simplifier les impôts payés par les entreprises. Et c'est là où on en vient aux acronymes. Le gouvernement propose plutôt de baisser l'IS, l'impôt sur les sociétés. Le patronat milite, lui, pour la suppression de la C.V.A.E., la Contribution sur la Valeur Ajoutée des Entreprises, qui a remplacé la Taxe professionnelle.

Pas grave? Le FMI rassurant. "Il n'y a pas de panique économique liée aux pays émergents", affirme-t-il. Si les monnaies de beaucoup d'entre eux chutent, "ce n'est pas le résultat d'une défiance généralisée" selon le

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