Demain, aux Etats-Unis, sortira un livre explosif sur l’argent des Clinton, c’est une enquête qui sème le doute sur d’éventuels conflits d’intérêts entre la fondation Clinton et les fonctions occupées par Hillary lorsqu’elle était secrétaire d’Etat. Le livre a pour titre Clinton Cash et l’auteur s’appelle Peter Schweizer.

Le livre le plus attendu. Le plus redouté. Une bombe… Les superlatifs tournent en boucle sur les télévisions américaines pour annoncer sa publication…dont les bonnes feuilles ont été révélées par le magazine Time .

Une punch line pour allumer la mèche : Hillary Clinton ex première dame des Etats-Unis et aspirante à la présidence, s’est-elle vendue à de dangereux groupes étrangers pour devenir riche, quand elle était chargée des affaires étrangères des Etats-Unis ? Pire, s’est-elle vendue à la Russie?

Ceux qui accréd itent cette thèse sont, d’un côté vous avez des donateurs extrêmement généreux de la fondation Clinton, au premier rang desquels Frank Giustra, un businessman canadien . Grâce à Bill Clinton, il a mis la main, en 2005, sur des mines d’uranium kazakh. Puis, l’homme d’affaires les a revendues au russe Rosatom.

Clinton Cash
Clinton Cash ©

Pluie de dollars sur la fondation Clinton, alors que la Russie contrôle par conséquent un cinquième de l’uranium américain.

Coïncidences troublantes: au moment où, en 2010, à Washington, se joue la décision de laisser la Russie devenir majoritaire du groupe: Bill Clinton se trouve à Moscou. Il y donne une conférence. Prix de sa prestation: 500 000 dollars.

Peut-on vraiment en conclure qu’il y a eu un renvoi d’ascenseur de la part des donateurs ? Ce qui trouble l’auteur, c’est le calendrier, la simultanéité des décisions prises et les versements d’argent à la fondation .

Aujourd’hui, l’auteur du livre, Peter Schweizer, réclame donc la transparence promise par les Clinton à plusieurs reprises.

Ecoutez-le, c’était sur Fox News il y a 3 jours :

0'06

Le cinq sept 2013 - SON ECO DU MATIN OK Traduit

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Qui finance quoi? A la fondation Clinton, il y aurait 11.000 donateurs dont on ne connaîtrait pas l’identité, une identité pas toujours très nette : c’est cela qui pose problème dénonce Schweizer.

L’auteur se passionnerait sans doute à étudier le financement des campagnes françaises. Pas simple, par exemple, en 2007 ni plus tard d’ailleurs, de connaître les membres du Premier Cercle, les donateurs de Nicolas Sarkozy, pour ne citer qu’un seul candidat.

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