Et si on allait à Tora Bora? Tahiti, les vahinés, la plage de sable de fin l’eau turquoise… Ici il fait 3 degrés, on tombe malade, on attrape des gastro, on a besoin de soleil.

Et pour les frais, j’ai trouvé une solution: le crowdfunding! Le financement participatif. Depuis une semaine c’est la compagnie AIR TAHITI NUI qui le propose. Elle a ouvert un site « J’irai à tahiti. airtahiti.nui.com » sur lequel vous pouvez soit aider d’autres à financer leur voyage, soit ouvrir une cagnotte que d’autres voudront remplir…pour vous!

C'est vrai qu'il faut penser à la récompense… Parce qu’on peut rater son crowdfunding ça arrive plus souvent qu’on ne croit. Les exemples sont de plus en plus nombreux.

C’est arrivé à une actrice de seconde zone que vous avez peut-être vu jouer dans Sabrina l’apprenti sorcière il y a longtemps. Eh bien elle a essayé de se refaire grâce à une comédie romantique. Mais elle a eu les yeux plus gros que le ventre. Elle a fait un appel de fonds à 1 million 800 000 euros, elle en a récolté à peine 45 000. Les appâts promis par Melissa Joan Hart étaient pourtant prometteurs pour les donateurs:

Celui qui aurait donné 10 dollars aurait eu droit au scénario du film en PDF. Pour 25 dollars un T shirt et pour 35 dollars une version numérique du film. 35 dollars le film alors qu’un Blu Ray s’en vend 20. Mais ça n’a pas attiré grand monde.

Des histoires comme ça d’échecs il y en a d’autres: l’horloge géante design « Big Time Clock » précommandée à 49 dollars était en fait disponible sur le site chinois Alibaba pour 5 dollars! On peut aussi citer un exemple de smartwatch qui ne répondait aux attentes. certains se sont même fait virer des plateformes de financement.

Moralité: il faut offrir une contrepartie rare et précieuse aux donateurs et surtout pas une babiole surévaluée.

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