A tous ceux qui s’apprêtent à prendre l’avion et qui s’arrachent les cheveux pour rentrer leur bagage en cabine, voici une solution : un nouveau marché a eu l’idée d’investir ce créneau.

Groquik
Groquik ©

Vous vous souvenez du personnage de Nesquik, Grokuiq? Vous savez, il est grand très gros, avec son énorme ventre jaune ! Et bien voilà désormais la solution pour faire rentrer le maximum en cabine : ce sera de lui ressembler, grâce à une trouvaille désormais commercialisée: le manteau-valise.

Multipoche, en cuir ou en tissu, il existe en version manteau, mais aussi en version robe.

Il transforme la silhouette la plus longiligne en obèse mangeur de hamburger, mais si vous acceptez de faire une croix sur l’esthétique et d’avoir un peu chaud, il vous permet de faire rentrer jusqu’à 15 kilos de bagages dans l’avion.

Pas besoin de passer par la case enregistrement de bagages et surtout, vous évitez les suppléments.

Où peut-on trouver ses access oires?

Manteau-valise
Manteau-valise ©

Plusieurs marques vous le proposent : Jatkogo, Scottvest, Rufus Roo, Stuffa Jacket… De 50 à 250 euros (250, c’est pour la version en cuir). Habile pour contourner les règlements des compagnies qui vous font, vous l’aurez sans doute remarqué, de plus en plus d’histoires pour une petite valise et un gros sac à main.

Pour l’instant, étonnamment, les compagnies low cost sont plus fair-play et disent : d’accord, on verra la veste comme une veste et pas comme une valise. Mais les compagnies régulières, elles, sont bien plus sévères. Air France a prévenu: elle pèsera la veste et vous délestera si besoin.

Du coup d’une compagnie à l’autre, ce sera encore le casse-tête. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’Association Internationale du Transport Aérien a récemment voulu faire adopter une norme et une seule:

Mensurations idéales de la valise de cabine, 55, 35, 20 :

55 centimètres de long

35 centimètres de large

20 centimètres de profondeur.

L’objectif étant de faire, à terme, adopter un label certifié I.A.T.A. Mais de nouveau, cette affaire de mensuration unique a déclenché une véritable cacophonie: certains étaient pour, comme Swiss Air, et d’autres étaient contre.

Et l’I.A.T.A s’est retrouvée accusée de vouloir faire de l’argent avec le label. Elle a mis son projet sur pause, le champ est donc encore libre pour les Nesquik de l’aviation.

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