J'aimerais vraiment bien réussir à vous faire partager mon intérêt pour ce feuilleton du co-avionnage.

D’abord et avant tout parce que ses protagonistes sont très emblématiques de l’activité économique française.

Dans le premier épisode, je vous avais raconté comment une petite équipe d’ingénieurs français avaient fait décoller leurBlabla plane , leur Wingly Offwefly ou Coavmi .

Principe de ces sites : s’envoler avec un pilote privé pour pas cher, car tout le monde partage le prix de la location de l’avion. C'est le même principe que Blablacar, mais pour les avions.

Avion sur le tarmac
Avion sur le tarmac ©

Dans le deuxième épisode, je vous avais raconté comment nos jeunes héros s’étaient heurtés à l’autorité de la DGAC (La Direction Générale de l’Aviation Civile). La DGAC - au nom de la sécurité - avait déconseillé ce genre d’activité. Selon elle, les pilotes du dimanche ne sont pas fait pour embarquer des passagers, c'est trop dangereux.

Alors, les jeunes héros se sont posés bien des questions : est-ce que leurs concurrents, les "barons" des syndicats de pilotes ne leur avaient pas savonné la planche ? Surtout que dans la contrée d’à côté, en Allemagne, la même autorité était arrivée à d’autres conclusions : OK pour le co-avionnage.

Nos jeunes Français y ont donc installé une partie de leur plateforme. Résultat en deux mois: plus de 200 vols programmés, dont une quarantaine cette semaine.

Ce qui nous amène au troisième épisode et au troisième protagoniste de cette histoire : l’Europe.

Et plus exactement l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne .

Elle a regardé le dossier de nos petits Français… et elle a donné son feu vert à l’activité, en contradiction donc avec la DGAC.

Il faut dire que nos startup avaient donné quelques garanties en matière de sécurité.

Nouvel épisode, le 13 avril prochain : les Anglais, les Allemands, les Français, la DGAC et l’Agence Européenne, se retrouvent pour trouver un accord…

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