Ce matin dans l’édito carré c’est le blues de la rentrée…

Et que ça m’énerve ! Ca fait des années que les choses se répètent inlassablement avec cette boule à l’estomac qui vous rappelle depuis plusieurs jours que oui, mon gars, le temps de l’insouciance c’est terminé. 

Vous avez la dopamine en berne et même votre bronzage commence à tourner façon vieille mayonnaise.  Personnellement Nicolas je n’arrive tellement pas à croire que les vacances sont déjà finies que lorsque le réveil a sonné ce matin, j’ai cru qu’on m’appelait pour aller ouvrir la bourriche d’huitres et la bouteille de rosé !!! 

Je me suis levé d’un bond, j’ai ouvert les volets, mais tout avait disparu : horrible ! 

Envolé l’odeur enivrante du foin fraichement coupé dans le champ d’à côté, disparue la chaleur sensuel du soleil sur la peau et ce sentiment que rien ne presse. 

Bon cela dit je pipeaute complètement puisqu’en réalité j’étais tellement énervé à l’idée de reprendre le travail que je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Et à bout de nerf, j’ai appelé le psychiatre Antoine Pelissolo …

Et qu’est ce qu’il vous a t-il dit sur le cafard de la rentrée ? 

Et bien d’abord que sous sommes très nombreux à en être atteints et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter puisque qu’il n’y a rien de pathologique. 

Mais il admet que la rentrée reste un moment particulier, générateur de stress et ce pour des raisons d’adaptation. L’être humain pantouflard par nature, n’aime pas du tout les périodes de changement. 

Et là tout d’un coup on cumule deux problèmes à la fois : le fait de passer de la dolce vita à une réalité quotidienne où les problèmes nous tombe dessus les uns derrières les autres et le fait aussi de devoir nous confronter aux incertitudes liées à la reprise du travail et aux nouveautés possibles. 

Il y a donc un aspect émotionnel fort. En psychologie, la rentrée c’est « un stresseur » qui nous oblige à mobiliser nos ressources. 

Et immanquablement malgré l’expérience, nous reproduisons la même anxiété. 

Heureusement, ces réactions peu rationnelles ne durent pas. 

Est ce qu’il y a des conseils pour ne pas trop déprimer ? 

Et bien pour atténuer cette sensation désagréable, Antoine Pelissolo préconise de faciliter la transition en intégrant des éléments agréables, susceptibles de nous maintenir un pied dans l’espadrille. 

Ne sous-estimez pas Nicolas l’effet « fond d’écran de votre ordinateur » en affichant la photo de cette piscine de rêve dans laquelle vous avez nagé le 100 mètres papillon.

Ou maintenez justement toute l’année l’activité sportive qui vous a fait retrouver ce visage radieux et ces muscles fermes. 

Autre solution : jetez vous sans plus attendre sur un site de location pour réserver dès maintenant vos prochaines vacances. C’est Imparable. 

Quoiqu’il arrive inscrirez-vous dans l’action et ne vous laissez pas gagner par la morosité. 

Sus à la déprime les amis et bonne rentrée à tous ! 

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