Les États-Unis veulent se retirer de l'Accord de Paris sur le climat

Je vais me régaler, je vais continuer à monter, à lécher puis bastonner et avaler vos côtes, vos îles du Pacifique, déplacer vos populations, je vais saliniser vos eaux douces … un cadeau ce Trump pour les mers.

Je vais me régaler, cycloner, typhoner, sucer vos banquises comme un doux esquimau que j’avalerai aussi, je vais désertifier …un cadeau ce Trump pour les terres.

Je vais vous allumer, incendier vos coteaux, vous fabriquer encore plus de migrants qui viendront affamés, révoltés, s'enchaîner aux grilles de vos châteaux... un cadeau ce Trump pour la misère.

Je ferai rissoler la Terre ...comment la voulez-vous ? A point ? Mi-cuite comme un foie gras? Saignante ? Oui, saignante... un cadeau ce Trump pour les guerres.

« Oui, moi contre le reste du monde et le climat. L’universel … connais pas ».

Mais on se calme, climato-sceptique revendiqué, il devra s’armer de patience. Un pays qui souhaite dénoncer l’accord de Paris doit patienter trois ans à compter de son entrée en vigueur -intervenue en novembre 2016- puis respecter un préavis d’un an avant de s’en libérer effectivement, précise l’article 28. Les États-Unis pourront donc sortir de l’accord en novembre 2020 ; moment de la prochaine présidentielle américaine.

Oui, Trump est un accélérateur climatique qui tuera aussi sûrement que les perturbateurs endocriniens nos enfants, et rejette l’avenir.

Il fait juste de la politique intérieure – et même le maire de Pittsburg, état minier, dit : « Je continuerai l’accord de Paris ».

Emmanuel Macron parviendra peut-être à fédérer le reste du monde contre le président américain, c’est peut être positif finalement.

On fera sans lui, ensemble ; mais l’avenir dépendra du fond vert que nous abonderons ou non en faveur des plus pauvres et du prix du carbone. Tout tourne, mon amour, autour du CO2 en ce moment on dirait...

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