L’actualité économique et sociale, c’est un peu comme la météo en ce moment (en tout cas la météo au nord de la Loire): alternance de nuages et d’éclaircies…

L’exemple le plus frappant, on l’a eu il y a deux jours. Dans la seule après-midi de jeudi, on a eu une bonne nouvelle et une franchement mauvaise. La bonne nouvelle, c’est le relèvement par l’Insee des perspectives de croissance pour cette année… oh, pas de beaucoup (on est passé d’une prévision de +1,5% à une prévision de +1,6%). Mais c’est une tendance encourageante, qui s’accompagne d’une autre bonne tendance : la possibilité, toujours selon l’Insee, que la courbe du chômage s’inverse enfin, cette année. Cette petite accélération du redressement de notre économie vient à la fois des facteurs extérieurs (le pétrole, les taux d’intérêt, l’euro face au dollar, tout ça est exceptionnellement bien orienté). Mais elle provient aussi de la politique d’amélioration des marges des entreprises que le gouvernement s’est enfin décidé à mettre en place (je pense au CICE, en particulier). Bonne nouvelle, donc.

Malheureusement, au moment même où ces statistiques étaient confirmées, on apprenait l’échec des négociations sur l’assurance-chômage entre le patronat et les syndicats. Et ça, alors que le chef de l’Etat avait placé son quinquennat, entre autres, sous le signe du dialogue social, c’est une vraie douche froide (une belle averse, pour reprendre la métaphore météo)…

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