Anthony Bellanger nous replonge en Catalogne ce soir où les informations se bousculent depuis ce matin après la mise sous tutelle de la Catalogne et la destitution de leur gouvernement régional par l'Etat espagnol.

L'Espagne est une terre de coups de théâtre. On avait laissé les catalanistes déclarer leur République de Catalogne vendredi, puis les unionistes défiler dimanche dans les rues de Barcelone. Jusque-là, tout le monde est dans son rôle. Entre les deux, Madrid publiait en urgence les décrets royaux dépossédant Carles Puigdemont de sa présidence et destituant son gouvernement. 

En quoi les élections seraient-elles un piège ? 

En dissolvant le parlement catalan et en convoquant des élections, Madrid remet la Catalogne sur le chemin de la légalité constitutionnelle espagnole. Si les indépendantistes acceptent d'y participer, c'est en creux, reconnaître que leur propre élection, celle du 1er octobre, n'était pas tout à fait régulière. Ce qui signifie implicitement qu'ils considèrent licite la dissolution du parlement catalan et la convocation par Madrid de ces élections régionales. 

Retour aussi sur la visite de Carles Puigdemont ainsi que plusieurs membres du gouvernement catalan à Bruxelles.

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