C'est toujours compliqué d'interroger un responsable politique qui ne souhaite pas répondre aux questions qu'on lui pose mais préfère se poser en victime. La technique est maintenant connue : chaque fois que Marine le Pen est embarassée par une question précise qui l'oblige à sortir du discours incantatoire pour entrer dans les détails, elle attaque celui qui la questionne si possible de façon brutale et personnelle. Cela installe une tension qui permet de faire passer l'agressif pour l'agressé.

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