Paris accueille en décembre prochain la COP 21. Traduit en langage normal : la vingt et unième conférence des pays des Nations Unies sur le climat.

Objectif : sceller un accord universel pour réduire de deux degrés celsius le réchauffement de la planète.

Ségolène Royal nous l’explique dansLe Monde de cet après midi: « Les négociations de l’ONU sont totalement inadaptées à l’urgence climatique. En privé, tout le monde le dit ».

On croirait entendre les jérémiades contre les prérendus eurocrates de Bruxelles. Et Ségolène Royal a trouvé la solution, je cite : «Il faut que la négociation obéisse à des instructions politiques des chefs d’Etat et de gouvernement ».

Mais j’étais à Copenhague en 2009. J’y étais non pas comme on était à Austerlitz, mais à la Berezina. Ce fut un désastre annoncé sur le même schéma.

Alors, effectivement, nous avons François Hollande à la place de Sarkozy.

Plus sérieusement, plus personne ne nie le réchauffement climatique.

Ensuite, la Chine et les Etats-Unis ont commencé à s’engager.

Troisièmement, les pays émergents constatent qu’ils subissent les conséquences du réchauffement : pollution, sécheresse, intempéries.

Surtout, ils reconnaissent que la solution n’est pas uniquement dans les seules main des occidentaux.

Mais il n’empêche, les négociations piétinent...

Les Etats doivent présenter leurs engagements pour réduire les gaz à effet de serre. Seuls trente huit d'entre eux l’ont fait jusqu’à présent. On attend toujours les engagements de la Chine, du Brésil et de l’Australie…

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