Il était une fois, un parti qui voulait sortir de l'euro tout en sachant que cela provoquerait la ruine.

Alors il organisa un grand écran de fumée pour faire croire aux français que ce n'était pas grave. Premier conte, celui de la souveraineté. Sortir de l’euro, c’est retrouver le droit de battre monnaie et de fixer ses taux d’intérêt. C’est vrai en théorie, mais faux en pratique, surtout quand on a des déficits commerciaux et budgétaires exigeant de se financer sur les marchés financiers. La vraie banque centrale redeviendrait la Bundesbank, au lieu de la bienveillante Banque Centrale Européenne. Les vrais maîtres de Bercy seraient les marchés financiers. Le chemin proposé par Le Pen conduit non pas à la liberté, mais à l’asservissement.

Le parti de l’étranger et de la finance, au fond, c’est elle ....

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