D’abord, je voudrais dire merci à Syriza et à Alexis Tsipras. Grâce à eux, j’ai eu droit à des milliers de followers en plus, me permettant de franchir la barre des 50 000 abonnés sur Twitter. J’ai eu plus d’insultes des auditeurs de France Inter et lecteurs du Monde qu’en un an. Ces élections, ce fut mon quart d’heure wharolien.

Et je voudrais dire, je me suis trompé. J’ai cru Mélenchon, qui nous annonçait le début de la révolution en Europe.

Et voilà que Tsipras et ses affidés, professeurs d’économie en mal de travaux pratiques, se dégonflent.

Tout de suite, ils sont absorbés par le système politiquement correct. Tsipras fait la tournée européenne. Il finira bien par aller voir Merkel. Son Canossa sera mon canossa, il n’aura pas eu le courage de mener sa guerre jusqu’au bout. Pour preuve, la bourse s’est envolée de 11,27% à Athènes hier soir, retrouvant ses niveaux d’avant élections.

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