Il y aura demain soir plusieurs géants du football sur la pelouse du parc des princes, mais la partie se jouera aussi sur une autre terrain entre deux minus, pardon, deux confettis, deux micro-états du golfe persique, riches comme Crésus, un peu m’as-tu vu, portant le bling-bling mieux encore que le keffieh . D’un côté le PSG, c’est à dire le Qatar, deux millions et demi d’habitants, mais dont 94% de la main-d’œuvre est composée de travailleurs étrangers venus de pays pauvres d’Asie et dont Amnesty International ne cesse de dénoncer la situation pour le moins préoccupante. De l’autre côté du terrain, Manchester City, pardon Abu Dhabi, véritable locomotive économique des É mirats arabes Unis, état fédéral, dont le petit-fils du fondateur est à la fois le propriétaire du Club, le vice-premier ministre, le ministre des affaires présidentielles et le président de l’International Petroleum Investment Company, comprenez l’un des gros du pétrole. Quand on aime, on ne compte pas.

Si le Qatar est, lui, assis sur les troisièmes réserves mondiales de gaz, son rival Abu Dhabi vit très agréablement, de ses réserves de pétrole, même si par les temps qui courent, cela ne paie plus autant que "ça eut payé"…

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