Nous voilà trompés, trahis. Trahis par celle dont nous vantons sans cesse la vertu et la probité. Angela Merkel, la bonne chancelière, nous a espionnés. C’est le scandale qui a été révélé la semaine dernière. Les services secrets allemands ont espionné Airbus, les conseillers de l’Elysée, le quai d’Orsay et la Commission européenne. Tout cela pour le compte des Américains. Un comble. Voilà deux ans pourtant, la chancelière avait poussé les hauts cris lorsqu’elle avait appris que Barack Obama avait fait écouter son téléphone portable. « L’espionnage entre amis, cela ne se fait pas », avait elle protesté...

Edito d'Arnaud Leparmentier

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