Faire du journalisme au pays de feu Hugo Chavez, c’est merveilleux. Voilà que les journalistes étrangers ont eu à signer une curieuse lettre d’engagement pour pouvoir être accréditée et suivre les élections.

Je vous la lis : « Je soussigné XX, m’engage à exercer un journalisme honnête et équilibré, à ne pas manipuler les images, les sons, à transmettre une information véridique et opportune et à respecter à tout moment le processus démocratique que je vais couvrir au Venezuela ». Du jamais vu, mais il faut s’y plier. Signez là, et maintenant, nous pouvons commenter librement.

Les élections sont une très bonne nouvelle. Elles vont mettre fin à la révolution bolivarienne engagée par Hugo Chavez de 1999 jusqu’à son décès en 2013 et poursuivi par le président Maduro

Les élections du 6 décembre ont scellé la défaite du parti de Maduro. La coalition d’opposition, la table de l’unité démocratique, a remporté au moins 110 sièges sur 167, ne laissant que 55 sièges au parti du président Maduro.

En voix, les opposants ont obtenu 64% des suffrages et les partisans de Maduro 33%. Avec une participation incontestable de 75%. A l’heure où je vous parle, l’opposition, qui va de l’extrême-gauche à la droite, ne dispose pas de la majorité des deux tiers. Il était temps, le pays vivant un désastre économique...

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