Nous avions quitter une chancelière surpuissante après la crise grecque et, en fait, la voilà plus faible que jamais avec la crise des réfugiés qu'on aperçoit, d'ailleurs, dans les différents quartiers de la ville.

Voilà, Merkel, victime de son devoir, contestée dans son propre parti. Elle nous rappelle Helmut Schmidt, affaibli par les siens en pleine querelle des missiles soviétiques, ou Helmut Kohl, usé, qui avait mené à bien le projet de l'euro, voire Gerhard Schröder qui perdit les élections pour avoir imposer ses réformes du marché du travail.

Donc le tour de Merkel est-il venu? Et bien, en fait, en ouvrant grand ses frontières aux réfugiés syriens, elle est allée contre le coeur de son électorat...

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