Vous admirez Tony Blair, Nicolas, comme tout homme de gauche moderne. Il fut le promoteur de la troisième voie, fit du thatchérisme soft puis entrepris de vraies réformes sociales en fin de mandat. Ah, le jeune Blair arrivé au pouvoir en 1997 à 43 ans, qui sut trouver les mots justes lors de la mort de Lady diana, la princesse du peuple. Las, Blair est haï depuis qu’il a envoyé l’Angeleterre faire la guerre en Irak avec George Buh et qu’il gagne des millions à faire pâlir de jalousie Sarkozy. Le revoilà. Dans l’hebdomadaire newsweek et le new yrok times, il pose une question provocatrice: la démocratie est elle morte ? La démocratie, on le sait, a échoué dans les printemps arabes, où l’on préfère à juste titre le dictateur président Sissi aux frères musulmans pourtant élus démocratiquement. L’Amérique latine est en proie à une grave crise de croissance démocratique. Le Brésil est miné par la corruption, et l’on se réjouit que le temps des coups d’Etat fomenté par la CIA soit révolu. Mais c’est en Europe et aux Etats-Unis que le mal est le plus insidieux, car il a lieu dans le berceau de la démocratie...

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