Katmandou , le paradis des hippies, est devenu l'enfer de la pollution...

Séquence tourisme ce soir. Vous êtes trop jeune, Nicolas, j’étais trop sage, mais les plus de 50 ans s’en souviennent : la fraîcheur de Katmandou, les promenades en vélo pour relier les cités royales et le haschich vendu librement aux hippies échoués sur les contreforts de l’Himalaya. Vous n’y étiez pas, mais notre correspondant en Asie Bruno Philip y était. Et Katmandou, c’est comme Capri, c’est fini.

Katmandou se meurt sous la pollution.

«Il n’est peut-être pas trop tard pour sauver Katmandou mais on est en train de se rapprocher à grand pas du moment où les dommages seront devenus irréversibles », s’inquiète le consultant pour l’Asie du sud d’ONU-Habitat). Que s’est-il passé dans cette ville dont le nom signifie en népali « Temple de bois » et évoque des images encore justifiées d’architecture médiévale ?

Elle est devenue une cuisine à gaz à ciel ouvert. En 2014, le « smog » qui brouillait l’air de Katmandou au printemps a ainsi été évalué à cinq fois pire que celui Paris le jour où la mairie avait décidé de placer la capitale en état d’alerte.

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