Anthony Bellanger nous emmène en Argentine aujourd'hui où le viol et le meurtre d'une jeune fille de 21 ans a bouleversé la pays.

Rassemblement pour une marche de "Ni Una Menos" (pas une de moins) à Buenos Aires (Argentine) le 11 avril 2017, après le meurtre de la militante anti-femicide Micaela Garcia. Celle-ci a été retrouvée morte samedi dernier.
Rassemblement pour une marche de "Ni Una Menos" (pas une de moins) à Buenos Aires (Argentine) le 11 avril 2017, après le meurtre de la militante anti-femicide Micaela Garcia. Celle-ci a été retrouvée morte samedi dernier. © AFP / Franco Torres Rodrig / Citizenside

Elle s'appelait Micaela García, elle était originaire de la province d'Entre Ríos, à environ 200 kilomètres au nord de Buenos Aires, et elle a disparu au soir du 1er avril. Son corps n'a été retrouvé dans un terrain vague que huit jours plus tard, c'est-à-dire samedi dernier.

C'est peu de dire que son cas a bouleversé tout le pays : des manifestations rassemblant des milliers de femmes et d'hommes, mais surtout de femmes bien sûr, ont eu lieu mardi, en son hommage, à Buenos Aires, à Rosario, à Santa Fe.

Le président Macri est intervenu à la radio pour exprimer son dégoût ; le pape François a pris le temps de téléphoner aux parents de Micaela, pour les soutenir et les écouter. Mais pour bien comprendre cette émotion, il faut revenir un peu en arrière....

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