C'est l'élection qui compte, celle qui va faire bouger les lignes. Non, je ne parle pas de l'élection américaine, mais de celle du futur secrétaire général des Nations-Unies.

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki -moon, arrive pour assister au sommet de l'ASEAN à Vientiane
Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki -moon, arrive pour assister au sommet de l'ASEAN à Vientiane © Reuters / Soe Zeya Tun

La guerre, les réfugiés, le climat, le développement... l'ONU devrait être au coeur de notre gouvernance, mais elle s'est effacée depuis la guerre en Irak, supplantée par le jeu des puissances. Officiellement, le secrétaire générale est investi par l'assemblée générale de l'ONU, en realité, elle l'est par les quinze membres du conseil de secrutié, avec pouvoir de veto pour les cinq puissances dominantes : les Etats-unis, la Russie, la Chine, le Royaume-Uni et la France. Et on aime à jouer à la guerre froide. Alors, depuis des semaines, on fait un petit jeu, le jeu des votes indicatifs. Les 15 membres donent leur avis sur les candidats : favorable, négiatif ou neutre....

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