Direction la Turquie où les déclarations de Erdogan continue à faire réagir en Europe. Par Arnaud Leparmentier

L'escalade en Europe se poursuit, depuis que le président turc Erdogan a traité les Allemands et les Néerlandais de nazis. La Bild Zeitung en Allemagne se déchaîne : « M. Erodgan, vous n'êtes pas un démocrate, vous êtes nuisible à votre pays, vous n'êtes pas bienvenue chez nous ». Le propos est excessif, mais soyons clair : Erdogan nous traite de nazis. L'Europe, c'est un espace de bienveillance et de réconciliation, construit sur les décombres de la Deuxième Guerre mondiale et les crimes nazis. En utilisant ce vocabulaire, Erdogan montre que la Turquie ne fait pas partie de la famille européenne. D'ailleurs, elle n'en a jamais fait partie. Il est grand temps de lui dire cette vérité.

Son statut de candidat avait été octroyé en 1999 par une succession de lâcheté :

1-il fallait honorer une promesse faite en 1963, sans voir que l'Europe était depuis devenue une union politique

2-il fallait élargir au maximum l'Europe, la faire coïncider avec l'Otan pour qu'elle ne soit qu'une zone géo-économique. C'était le dessin anglais et américain.

3- il fallait prouver ad absurdum que l'Europe n'était pas un club chrétien en faisant entrer un pays géant et musulman.

Tout cela de toutes façons est fini, la Turquie, ne sera jamais admise...

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