Il y a dix-huit mois,dans une chronique, j'avais appeléà faire barrage àDilma Roussef pour qu'elle ne soit pas réélue présidente du Brésil. On aurait peut-être évité la catastrophe où en est arrivé ce pays, à présent en pleine "vrille économique" avec la pire récession enregistrée depuis 25 ans. En "pleine vrille politique et morale" également avec une présidente accusée d'avoir maquillé des comptes publics etun parti, le PT , complètement corrompu. Dimanche, trois millions de brésiliens ont manifesté, demandant son départ. La question n'est plus de savoir si Dilma Roussef va tomber, nous écrit notre correspondante à Sao Paulo, Claire Gatinois , mais…

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