Poutine a enregistré 63% des voix en 2012, L’ouzbek Islam Karimov a été réélu en mars avec 90% des suffrages à la présidence de l’Ouzbékistan après 25 ans de règne. Son record a été battu un mois après par Noursoultan Nazarbaïev plébiscité à la tête du Kazakstan avec 97,7%

Malheureusement chez les démocrates, cela ne se passe pas comme cela.

On doit désigner un chef, un seul, alors qu’au fil des décennies, le corps électoral se coupe, se découpe au fil des divisions et des intérêts particuliers. On n’est plus dans l’opposition bien pratique droite contre gauche, conservateur contre réformateurs mais dans un corps social atomisé.

Les grands partis n’ont plus assez de poids. C’est vrai dans tous les pays. Au Royaume-Uni, les conservateurs et les travaillistes représentaient en 1951 97% des électeurs.

En Allemagne, en 1957, chrétiens-démocrates et sociaux démocrates récoltaient ensemble 82% des voix. On est aujourd’hui à 67% des voix seulement.

En France, on avait le choix entre l’union de la gauche et la droite rassemblée jusqu’à ce que survienne le 21 avril 2002.

Le bipartisme est mort en Europe.

Que faire pour conserver la démocratie, et la stabilité d'un gouvernement en Europe ?

Et bien il faut jouer avec le mode de scrutin.

Chronique d'Arnaud Leparmentier

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