La Chronique d'Alain Frachon

Polarisation extrême aux Etats-Unis à quelques jours des législatives du mardi 4 novembre : les attaques des républicains contre Obama n’ont plus de limites. Elles jouent sur la consonance de son nom avec Ebola. Il n’est plus seulement rendu « complice » de la diffusion du virus, il est assimilé au virus. On attaque Obama-Ebola. Confirmation d’une radicalité singulière dans l’opposition au président, difficile à expliquer sans prendre en compte le facteur "black". Pronostic : les Républicains vont conserver et peut-être amplifier leur majorité à la chambre, et diminuer, voire exploser, la fragile majorité dont les Démocrates disposent encore au Sénat.

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.