La nouvelle de l’année, c’est la baisse du pétrole. Dans notre enfance, quand il y avait des guerres, celle de Kippour en 1973 ou la révolution iranienne en 1979, cela provoquait une bonne crise pétrolière et une bonne crise tout court

Aujourd'hui, nous avons la guerre froide avec Moscou, l’Etat islamique et en Syrie. Et pourtant rien. Au contraire. Un contre-choc pétrolier, avec une division par deux des cours en six mois, atteignant environ 60 dollars le baril.

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